| Contes et comptes du prof Lauzon 3 |
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Lecture de chevet pour ceux qui veulent rester allumés, les éditions Michel Brûlé. «Les opportunistes, les profiteurs et tous leurs collaborateurs misent sur la manipulation, la peur et la culpabilisation en cultivant l’ignorance des gens, pour s’assurer une soumission générale à leurs partis politiques et à leur vision du monde. Pour ce faire, ils n’hésitent pas à recourir au mensonge, à la démagogie, aux leurres et aux pires sophismes.» Une fois encore, Léo-Paul Lauzon n’y va pas avec le dos de la cuillère; c’est ainsi qu’on l’aime! En effet, il est considéré par beaucoup de Québécois comme le porte-étendard d’une justice populaire qui ne s’exprime jamais assez fort et que l’on déforme trop souvent. Avec le langage fleuri, l’humour caustique et la franchise qui ont fait sa renommée, le prof Lauzon dissèque des rapports arides et dénonce sur la place publique de nombreux abus qu’une minorité, assistée dans ses larcins par une presse bien-pensante et une élite complaisante, nous inflige. Dérives politiciennes, magouilles du patronat, privilèges éhontés des nantis, convergences douteuses, Léo-Paul Lauzon n’épargne personne et nous fournit, dans ce troisième tome de Contes et comptes, toutes les preuves nécessaires à notre éveil de citoyens. Pour que nous restions allumés! |
| Rembourser la dette publique : la pire des hypothèses |
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Résumé Le débat public sur l'opportunité de rembourser la dette est grevé d'un lourd handicap en raison de la complexité de la question et de ce que l'absence de connaissances au sein de la population quant à ses aspects techniques donne aux dirigeants politiques et « experts » un avantage décisif dans la défense de leur point de vue. L'objectif de ce livre est de soutenir un point de vue tranché sur la question, frontalement opposé à celui qu'on tente à grands renforts de démagogie et de désinformation d'inculquer à l'opinion publique. Mais il vise tout autant à aider le plus de gens possible à faire connaissance avec le monde peu accueillant de la dette publique et à avancer dans la compréhension des fondements du problème, condition sine qua non du débat démocratique. |
| Contes et comptes du prof Lauzon 2 |
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«Au nom supérieur de la collectivité, éliminer les paradis fiscaux ne serait pas seulement utile à contrer le terrorisme, mais aussi, cela mettrait fin à l’évasion fiscale frauduleuse de plusieurs milliards de dollars par année qui y est effectuée par les entreprises et les individus et permettrait, par le rapatriement de ces mêmes milliards, à la population et au gouvernement d’ici de stimuler l’économie locale par des investissements collectifs productifs (santé, éducation, aqueducs, environnement, infrastructures, etc.), plutôt que de permettre à une minorité possédante, qui n’a pas payé sa juste part d’impôts, de stimuler la spéculation et l’épargne à l’étranger. Le travail au noir pratiqué ici par certains est de la petite bière comparé aux milliards détournés ailleurs par d’autres. Pratiquer l’évasion fiscale dans les paradis fiscaux, c’est du vol et ceux qui aident (banques, comptables, avocats) et tolèrent (politiciens) sont leurs complices.» Léo-Paul Lauzon tire sur tout ce qui bouge,
pourrait-on croire, mais il n’en est rien, car
le populaire professeur n’a dans sa mire que
ces affairistes et leurs porte-queue, banquiers, mandarins
des grandes sociétés (pétrolières,
compagnies pharmaceutiques, entreprises de communication,
etc.), spécialistes patentés en économie
à la solde des penseurs du néolibéralisme
et de la privation tous azimuts. Il nous prouve, dans
ce deuxième tome, qu’une pensée
humaniste peut encore et doit exister, surtout à
l’heure où tous les acquis sociaux semblent
menacés. La compréhension des mécanismes
de notre appauvrissement au profit d’une minorité
est plus que jamais à l’ordre du jour.
Léo-Paul Lauzon y contribue magistralement. |
| Contes et comptes du prof Lauzon 1 |
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«Cynique à l’endroit des affairistes
et de leurs acolytes, Lauzon, malgré ce que
son ironie mordante peut laisser croire, reste un
homme d’espoir et d’engagement. Sa parole
mobilisatrice fouette le sang et nous invite à
inventer un espace économique à même
de leur rendre leur dignité aux hommes et aux
femmes d’ici. Pour cela, le prof. Lauzon mérite
qu’on lui rende grâce.» «Cet ouvrage est un véritable antidote
à la morosité et au pessimisme. On ne
trouvera ici nulle langue de bois, nul catéchisme
pour initiés seulement. Ne craignant pas de
lancer un véritable défi à la
fatalité de l'injustice, Lauzon le prof nous
instruit tout en nous amusant.» Résumé Ce livre réunit mes chroniques mensuelles parues depuis de mois d'août 1997 jusqu'au mois d'avril 2001 dans plusieurs journaux et revues communautaires et culturelles. Bien humblement, j'ai essayé de présenter l'actualité socio-économique d'un point de vue différent de ce qui nous est continuellement servi par le patronat et les politiciens. Avec humour, j'ai tenté de vulgariser et de démystifier les mensonges et les sophismes qui nous sont présentés par certains, qui, sous le couvert d'un certain vernis scientifique ou d'une meilleure équité, veulent nous faire avaler leurs petits modèles et leurs petites politiques, qui, dans les faits, ne profitent qu'à une minorité de nantis. « La résistance pour être efficace,
doit être intelligemment orientée en
fonction des objectifs et des stratégies à
combattre. C'est là que Léo-Paul Lauzon
joue un rôle essentiel dans l'organisation de
nos résistances en nous permettant de bien
saisir, à partir de faits concrets, la mécanique
et la dynamique des stratégies néolibérales.
N'oublions pas que c'est un rôle essentiel et
un acte courageux que de nourrir la résistance
face aux injustices qui règnent aujourd'hui
dans notre société. » Table des matières Préface de Jean Lapierre |
| Le néolibéralisme |
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Résumé Ce document présente un exposé synthétique du nélibéralisme. Il en situe l'origine dans la crise du modèle économique keynésien de l'après-Deuxième Guerre mondiale et en décrit le processus de généralisation à l'échelle mondiale depuis la fin des années 1970. Il en analyse les objectifs : libéralisation complète des marchés, déréglementation, désengagement de l'État, privatisation, rigueur budgétaire, régressivité de l'impôt; et en évalue les résultats, dévastateurs pour l'écrasante majorité de la population: soumission de toutes les dimensions de la vie économique et sociale à la dictature des marchés financiers, chômage de masse, exclusion, précarité, accroissement des inégalités, risque chronique d'anéantissement de l'épargne des petits épargnants et des fonds de retraite par les crises financières. Il met en garde contre l'attitude défaitiste de l'adaptation à une tendance vue par certains comme inévitable et en appelle à la mobilisation conjointe, au delà des frontières, de tous ceux et toutes celles qui estiment qu'un radical changement de cap est nécessaire. Table des matières 1. 2. 3. 4. 5. 6. |
| L'utopie néolibérale |
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"Néolibéralisme, mondialisation
des marchés, privatisation, voilà des
expressions souvent entendues. (...) Michel Bernard
nous en donne une interprétation éclairante
dans son livre. Ceux qui veulent comprendre l'orientation
des sociétés contemporaines liront ce
livre avec profit." Résumé Depuis toujours, on a cherché à expliquer l'origine de la société, ce qui fait que les hommes collaborent. Très tôt, deux familles d'explications se sont distinguées: l'une fondée sur un acte volontaire, un contrat social, un idéal social abstrait reconnu par une volonté générale et exprimée politiquement, l'autre bâtie sur une sociabilité économiquement intéressée, sur une harmonie naturelle des intérêts individuels conscients de leur interdépendance. Cette deuxième explication conduit à l'utopie d'une société de marché qui fonctionne toute seule dans le cadre d'un État minimal. L'utopie néolibérale est la forme moderne et dilatée de cette deuxième explication. Les hommes auraient trouvé dans le marché, dans le mécanisme des prix et dans la notion de profit la quintessence de la collaboration efficace et de l'arbitrage de la rareté. Les prix nous informent de la valeur de nos actions, le profit est le sceau d'approbation du projet individuel par la collectivité. L'automatisme à base économique y a complètement réduit le politique. Cette explication sur le marché est naturellement devenue l'idéologie de ceux qui dominent le marché, un dispositif de dissimulation du pouvoir et c'est pourquoi elle est remarquablement bien financée. Le néolibéralisme soutiendra donc les thèses de l'État minimal, de l'inviolabilité de la propriété privée, du rejet des répartitions étatiques et, par voie de conséquence, celles de l'élimination du droit social. Table des matières Préface de Michel Chartrand |
| Finances publiques profits privés - Les finances publiques à l'heure du néolibéralisme |
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Résumé Le présent recueil regroupe des articles que les professeurs Léo-Paul Lauzon et Michel Bernard ont fait paraître dans l'aut'journal ces dernières années eu égard à l'antagonisme essentiel entre les profits privés et les finances publiques. Lauzon et Bernard dévoilent les justes proportions des efforts fiscaux impartis aux patrons et montrent les chemins suivis par ces apatrides millions de dollars, qui ne parlent ni français ni anglais, et qui filent en direction des paradis fiscaux sur appel téléphonique, au nez des politiciens impassibles. Les évangélistes du laisser-faire et les comités de «sages» autoproclamés nous disent qu'il faudrait tout privatiser au nom de l'assainissement des finances publiques, en se gardant bien de parler des coûts des services privés substituts. L'idéologie néolibérale amenuise
le bien public à la portion congrue des infrastructures
qui n'intéressent pas l'entreprise privée,
réduisant le citoyen à la dimension
d'un client et reconduisant les insolvables à
la porte de la cité, via la désinsertion
et la désintégration sociales. Table des matières Préface Question d'éthique Suite au budget fédéral de Paul Martin À propos du nouveau budget Martin Avec quelques propositions modérées Des suggestions au Comité permanent des finances
à Ottawa Un tableau saisissant Tirées du rapport du vérificateur général Régimes enregistrés d'épargne-retraite La facture du fédéralisme La vérité sur les 54 000 riches de Bernard
Landry L'écart entre les riches et les pauvres La fermeture de Kenworth À propos de la taxe sur la masse salariale Mémoire à la Commission sur la fiscalité Commission sur la fiscalité Dossier Dossier |
| À qui profite le démantèlement de l'État ? |
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"L'intérêt de ce livre consiste non
seulement à faire comprendre l'effritement
des acquis sociaux en matière de santé,
d'éducation et d'énergie mais, surtout,
à identifier qui a intérêt à
prendre la place de l'État et qu'est-ce que
ça leur rapporte." Résumé Le présent ouvrage vise à identifier
ceux qui tirent profit du démantèlement
de l'État, à l'aide de trois études
de cas: la santé, l'éducation et l'électricité.
Ce livre répond à des questions cruciales
qui ne sont pas posées par les acteurs de l'actualité.
Quels sont les effets du virage ambulatoire et de
l'ensemble des mutations de notre système de
santé sur les compagnies privées? Quels
bénéfices retirent les compagnies qui
«investissent» en éducation? Quelles
sont les conséquences du virage commercial
d'Hydro-Québec? Ce livre vise à pallier ce manque tout en démystifiant les mécanismes qui nous dépossèdent de nos biens collectifs et de nos acquis sociaux. Lors de la rédaction de cet ouvrage, les auteurs ont fait appel à toute la lucidité possible, nerf de toute recherche et de toute tentative de compréhension du monde, pour répondre sans détour à la question: à qui profite le démantèlement de l'État? Table des matières Avant-propos PREMIER CAS : LA SANTÉ Introduction DEUXIÈME CAS : L'ÉDUCATION Introduction TROISIÈME CAS : L'ÉLECTRICITÉ Introduction Annexes |
| Privatisations, l'autre point de vue |
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Résumé Le présent livre résume des études de la Chaire d'études socio- économiques de l'UQAM et recense des articles de l'aut'journal portant sur la question des privatisations. En ces temps de triomphe de l'idéologie néolibérale et de populisme probusiness, il n'y a pas d'oboles trop petites ni d'offrandes trop grosses pour le secteur privé. Songeons à la privatisation potentielle de l'eau, qui est loin d'être une affaire close malgré la réticence du grand public. Que dire de la Société des alcools du Québec, continuellement soumise aux assauts du secteur privé qui y voit un nouveau Klondike? Pensons aussi àa la société Hydro-Québec dont le projet de vente des actions est constamment revisité pour renflouer à court terme le budget de l'État, sorte de vente de droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Pourquoi créer des fortunes privées alors que l'on pourrait créer de la fortune collective en offrant les mêmes services? Quand un gouvernement veut privatiser, il a tendance à retenir les études qui conduisent à le conforter dans ses décisions. Il fallait appporter un autre point de vue, constater empiriquement ce qui arrive aux services et à leurs coûts suite à une privatisation. Tables des matières Préface 1. La ruée vers l'eau 2. Hydro-Québec 3. Société des alcools du Québec 4. Stationnement à Montréal 5. Services alimentaires 6. La braderie du Mont-Ste-Anne aux Américains 7. Privatisation de l'amiante 8. Compressions budgétaires à Radio-Canada
et Radio-Québec 9. Pâtes et papiers |

